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|architecte = Georges  Spinner;Tim Helmlinger
 
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===Historique===
 
Immeuble de rapport typique des années 1930, qui fait partie d'un ensemble architectural homogène composé de gauche à droite par les n° 2b, 2a et 2, rue du Général Rapp, et le n° 1, rue Oberlin.  
 
Immeuble de rapport typique des années 1930, qui fait partie d'un ensemble architectural homogène composé de gauche à droite par les n° 2b, 2a et 2, rue du Général Rapp, et le n° 1, rue Oberlin.  
    
Les maîtres d'oeuvre en sont les architectes Georges Spinner et Tim Helmlinger  
 
Les maîtres d'oeuvre en sont les architectes Georges Spinner et Tim Helmlinger  
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Le maître d'ouvrage est un chirurgien dentiste , domicilié rue de Vienne.  
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Le maître d'ouvrage est Georges Lortz, chirurgien dentiste, domicilié 11,  rue de Vienne.  
    
L'autorisation de construire est accordée le 18.9.1934.   
 
L'autorisation de construire est accordée le 18.9.1934.   
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L'inspection du 3.12.1935 sert de réception finale. L'immeuble peut être occupé.  
 
L'inspection du 3.12.1935 sert de réception finale. L'immeuble peut être occupé.  
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===Description===
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L’immeuble n° 1 rue Oberlin « ''reprend la forme générale générale du 25 boulevard d’Anvers avec une façade divisée en trois travées, ornée par un bow-window central sur cinq étages et une porte d’entrée monumentale. Cela dit, il présente également des innovations, notamment au niveau de la partie supérieure de l’édifice. Cette dernière interrompt le mouvement vertical du bow-window grâce à un balcon  qui vient le traverser horizontalement. Un deuxième bacon, filant cette fois-ci, chapeaute le cinquième et dernier étage du bow-window. Le sixième étage est donc en retrait de la façade, comme au 25 boulevard d’Anvers et au 7 Quai Rouget de Lisle. Cette partie supérieure ornée de plusieurs balcons est très intéressante car elle montre que Tim Helmlinger commençait, à ce moment là, à chercher à contrebalancer l’extrême verticalité de ses nouvelles constructions.(…) Une autre nouveauté réside dans la construction systématique , pour les quatre premiers étages, de balcons individuels en béton ou avec des avant-corps en fer forgé qui dynamisent la façade.(…) Avec des motifs entremêlant lignes horizontales, motifs de vagues, cercles et rectangles, ces avant-corps figurent parmi les plus sophistiqués de sa production strasbourgeoise. Le motif des créneaux, utilisé pour le bandeau de l’entresol de l’immeuble 2 rue Sédillot, est réemployé ici au niveau du linteau de la porte d’entrée. Ce second immeuble ne se contente donc pas de reprendre l’organisation de la façade du 25 boulevard d’Anvers, qui elle-même dérive du 7 Quai Rouget de Lisle, mais il allie d‘autres références plus anciennes et propose de nouvelles formes qui rendent l’ensemble unique, plus dynamique mais aussi pus équilibré'' » <ref>«La production architecturale de Tim Helmlinger dans les années 1930 à Strasbourg », pages 48 et 49,  Amandine Clodi, mémoire de Master 2 d’Histoire de l’art, de l’architecture et du patrimoine, réalisé sous la direction d’Hervé Doucet, Université de Strasbourg, septembre 2015. Le mémoire et ses annexes sont consultables à la BNU de Strasbourg</ref>. 
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