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Personne:Marcel Eissen

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Il est né le 3.11.1848 à Strasbourg, au n° 4, rue du Bain-aux-Roses. Il est également décédé à Strasbourg le 9.7.1914. Il descendait d'une très ancienne famille de jardiniers de Strasbourg, connue depuis la fin du XV e siècle. Son père Edouard Frédéric Eissen (1805-1875) était docteur en médecine et médecin communal. Ce dernier assuma un rôle politique important à Strasbourg après la chute de Louis-Philippe. Il était également un amateur d'art et s'intéressait à la question sociale, comme d'autres membres de la Loge des Frères Réunis. Il présida en particulier la Société des loyers<ref>voir la longue notice consacrée à Edouard Frédéric Eissen, par Jean Pierre Kintz, in ''Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne ''n° 9, pages 783 et 784</ref>.
En 1909, son bureau était situé 2,rue de Wissembourg. <galleryref>[[:Fichier:Eissen adresse 1909.jpg|thumb|Eissen adresse en , entête de courrier daté du 28/12/1909<ref>Archives_dossier]], peut être s'agit-il de l'actuel [[Adresse:788W3132_Boulevard_du_Président_Poincaré_(Strasbourg)|32 Boulevard du Président Poincaré]], qu'il a construit pour Adolphe Seyboth en 1894 ?</ref> </gallery>.
L'architecte Marcel Eissen aimait particulièrement le mariage de la brique et de la pierre. Voici la liste de ses oeuvres principales, telle qu'elle émane du ''Nouveau dictionnaire de biographie Alsacienne''<ref name="ndba">{{Source|Nouveau_dictionnaire_de_biographie_alsacienne_(NDBA)_(Livre)}}, pages 783 et 784</ref> : la maison Seyboth au n° 32 boulevard du Président Poincaré (1884)<ref>Signalons une double erreur dans le ''Nouveau dictionnaire de biographie Alsacienne'', qui situe la maison Seyboth au 22 (sic), boulevard Poincaré, et date sa construction de 1894 (sic), dans la notice de son architecte Marcel Eissen</ref>, le n° 10 rue Schweighaeuser, les n° 13 et 15 avenue de la Paix, le 43 rue du Maréchal Foch, le plus ancien immeuble en pierre de taille, dont l'oriel d'angle et le fronton sculpté sont de toute beauté. Toujours d'après notre source, font également partie de ses créations l'hôtel du Rhin (place de la Gare) et la façade dans la cour de l'Hôtel de Marmoutier (1904), rue Brûlée.