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Cathédrale Notre Dame de Strasbourg (Strasbourg)/mobilier

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Sur cette page se trouve le mobilier de la Cathédrale Notre Dame de Strasbourg, c'est à dire les Vitraux, Sculptures, Orgues et Horloges astronomiques.

Epoque Romane

Sculptures Romanes

La crypte présente des chapiteaux du XIe siècle avec bêtes, tiges enlacées et la chapelle Saint-André des chapiteaux géométriques à l’influence de Bâle.

Croisillon nord : niche d’autel de style roman, vers 1160-1170, indique l’emplacement de l’autel de l’église paroissiale de l’époque qui occupait le transept nord. « Au Moyen-Age, la chapelle Saint-Laurent était dédiée à Saint Martin, tandis que l’église paroissiale occupait l’espace du transept nord. L’église paroissiale fut agrandie avec l’actuelle sacristie située vers le portail Saint Laurent. Plus tard, en 1698, l’église paroissiale prend la place de la chapelle Saint Martin qui change alors de nom »1

On peut y voir sirène allaitant, dragons, griffons ….

Attention, dans la niche d’autel, les fronts baptismaux sont plus tardifs : de style gothique flamboyants, réalisé en 1453 par Josse Dotzinger (voir « Epoque gothique »).

Vitraux Romans

De cette époque sont les lancettes du transept nord, dans la nef une partie de la série des empereurs et les vitraux du transept sud dont les rosaces.

Verrière du croisillon nord : la vierge orante (à l’origine dans la fenêtre axiale de l’abside) vers 1200. En dessous les deux Jean, Salomon et la reine de Saba, les rois David et Salomon, sont des vitraux de style roman mais d’époques et de localisations différentes.

Rosaces du croisillon sud : à gauche l’Ancien Testament, à droite le Nouveau Testament, entre 1230 et 1240. Les lancettes en dessous datent de 1977 par J.J. Gruber, reprennent les couleurs.

En 2017-2018 des travaux de restauration et consolidation des vitraux du transept sud sont entrepris. Les vitraux sont remontés protégés par un vitrail neutre extérieur et disposés en léger biais pour éviter toute condensation. Ce système original est repris dans les chantiers similaires.

Epoque Gothique

Sculptures gothiques

  • Pilier des Anges : en gardant le principe d’un pilier central comme au croisillon nord, le premier maître gothique (nom inconnu) y fait représenter le Jugement dernier sur trois étages, en bas les quatre évangélistes, puis les anges qui sonnent la résurrection des morts, enfin le Christ entouré d’anges avec les instruments de la Passion. Sculptures sous tension, expressives, originales, dans la lignée de Chartres.
  • Portail sud. Ce portail a été l’entrée principale de la cathédrale, face à l’l’évêché, jusque vers 1340 (achèvement de l’espace intérieur du massif occidental et mise en communication avec la nef). Ce portail est dédié à la Justice (statue de Salomon), là sous un auvent (disparu) l’évêque rendait justice.

Les deux figures de femmes, allégories des religions chrétienne et judaïque, comptent parmi les plus célèbres chefs-d'œuvre de l'art occidental du Moyen Age.

La Synagogue vaincue et l'Eglise triomphante appartiennent à une symbolique traditionnelle dont les représentations se multiplient à partir du milieu du 13e siècle.

A gauche, l'Eglise victorieuse et couronnée, tenant dans ses mains le calice et la bannière que surmonte la croix, considère avec assurance la Synagogue. Celle-ci, qui tient une lance brisée, détourne sa tête aux yeux bandés, expression de son refus de reconnaître dans le Christ le Messie attendu. Elle paraît laisser tomber les tables de la Loi, symbole de l'Ancien Testament dépassé. Ces sculptures encadraient à l'origine une figure du roi Salomon placé entre les deux portails, assis sur un trône et tenant une épée, figure aujourd'hui disparue. Selon certaines hypothèses, la clef du rapprochement de ces trois personnages se trouverait dans les interprétations faites au 12e siècle du fameux livre saint le "Cantique des Cantiques", qui les présentent comme les trois personnages principaux des événements de la fin des temps.

La proximité stylistique de ces sculptures avec la statuaire de la cathédrale de Chartres a été soulignée, mais des rapprochements ont également été établis avec la statuaire bourguignonne et celle de la cathédrale de Sens. Selon certains spécialistes, les sculpteurs partis de Sens auraient gagné Chartres, puis la Bourgogne avant de rejoindre Strasbourg, alors que d'autres concluent plutôt à la simultanéité de ces chantiers. On a également souligné l'expressivité dramatique de ces deux figures, qui relèverait à la fois des grands courants français et germaniques2.

« La façade occidentale est une des grandes victimes de la Révolution. Les XIXe et XXe siècles se sont efforcés d’en reconstituer l’état primitif : le Jugement dernier plaqué sur le beffroi, l’Ascension (dite « galerie des Apôtres ») au-dessus de la rosace, les vingt-quatre statues équestres d’empereurs et rois dans les niches des contreforts (le Moyen Age n’en avait dressé que trois). »3.

  • Les trois portails de la façade occidentale (1280-1290)

Les portails latéraux ont des thèmes moraux (vierges sages et folles, vertus et vices) ce qui est nouveau à l’époque. Ce peut être attribué à Albert le Grand, dominicain (mort en 1280) qui fit de nombreux séjours à Strasbourg.4


  • Le portail sud (à droite) oppose les Vierges sages (dont les lampes sont bien droites)

(figure 4 : une vierge sage, fin XIIIe siècle) Accueillies par l’Epoux, aux Verges folles (dont les lampes éteintes sont renversées) séduites par le tentateur. La figure de ce dernier, avenante de face, avec serpents et crapauds dans le dos pour montrer la noirceur de ses intentions, a fait forte impression à l’époque. Ce portail a été plusieurs fois copiée (dont à Bâle, Freiburg i B., Worms, Mayence, Augsburg et même au XIXe siècle en style néogothique à Saint-Pierre le Jeune protestant de Strasbourg). Ses silhouettes souples, élégantes, à l’énergie contenue, sont considérées comme des chefs d’œuvre du gothique (originaux au Musée de l’œuvre Notre-Dame).

  • Le portail nord (à gauche) aligne les figures de Vertus élégantes qui terrassent avec négligence les Vices de leurs longues lances. Attitudes maniérées, visages inquiétants, ces sculptures ne semblent pas du même atelier.
  • Le portail central présente les douze prophètes d’Israël. Le style est très différent du portail des Vierges : expressions dramatiques des visages, draperies très creusées.

Le portail central est surmonté d’un immense galbe (entièrement refait au XIXe siècle) : le trône de Salomon est encadré de degrés sur lesquels jouent douze lionceaux, représentant les douze tribus d’Israël. Les portes de bronze du grand portail mises en place en 1343 ont été malheureusement détruites en 1793 (copies du XIXe siècle)5

  • Le jubé, construction à arcatures qui sépare le chœur, réservé aux chanoines, de la nef, est construit en style gothique, inspiré des réalisations de Reims. « Aucun document ne cite le jubé avant 1261, mais il devait être en place avant cette date. »6. Il est détruit en 1682. Une partie de ses délicates sculptures sont visibles au musée de l’œuvre Notre-Dame. Elles peuvent être vues sur le site Joconde
  • Les fronts baptismaux, 1453, de Josse Dotzinger dans le transept nord. Une cuve à sept côtés : quatre pour la terre, trois pour le ciel. Remarquable dentelle de pierre de style gothique flamboyant et un témoignage de la grande maîtrise du sculpteur7.
  • La chaire, datée de 1485, sculptée par Hans Hammer, destinée au prédicateur Geiler de Kaysersberg. Chef d’œuvre de gothique flamboyant. « Le jeu savant de branches noueuses, des courbes, des ombres que la lumière déplace en donnant naissance à un monde irréel et mystérieux marque la séduction de cette suprême et finale expression du gothique. »8.
  • Visible dans le croisillon nord du transept, la mise en scène du « Mont des Oliviers » qui montre le Christ en prière les apôtres dormants et à droite Judas avec les soldats venus l’arrêter. Commandé en 1498 par un bourgeois de Strasbourg, Nicols Roeder, pour le cimetière de l’église de Saint Thomas, exécuté vraisemblablement par Veit Wagner, ce groupe est transféré à la cathédrale en 1667.
  • Portail Saint Laurent. En 1494 le nouveau maître-d’œuvre de la cathédrale, Jacques de Landshut projette une chapelle qu’il achève en 1505. Son portail au splendide baldaquin de style gothique flamboyant est un exercice de virtuosité… (et l’étanchéité incertaine de sa couverture de béton inquiète les responsables en 2019).La statuaire, Saint Laurent et quatre saints à droite, la Vierge à l’enfant et les Rois mages à gauche, « portent les marques de l’influence flamande par son souci du détail et l’expression dramatique baroquisante »9 est l’œuvre de, Jean d’Aix-la-Chapelle.

Elles sont remarquables par la caractérisation des physionomies et une sensibilité du rendu de l'épiderme que l'on ne retrouve que chez les meilleurs sculpteurs de cette époque. Cette volonté de réalisme est contredite par les attitudes contorsionnées des personnages et les draperies pesantes qui enferment les corps. Cet ensemble a fait l'objet d'une campagne de restauration entre 1997 et 2001. Seul le Serviteur du Roi maure a été laissé en l'état afin de garder le témoignage de l'aspect antérieur des sculptures10.

Ce portail marque la fin des activités créatrices de la sculpture à la cathédrale.

Vitraux gothiques

Les vitraux de la chapelle Sainte Catherine de style gothique rayonnant, entre 1340 et 1347, sont considérés comme un chef d’ouvre d’architecture « totale » en mêlant architecture, sculpture et vitraux. Ces vitraux représentent « les douze apôtres et deux saintes dans un décor architecturé dessiné de baldaquins vertigineux. Ils renvoient aux nombreux motifs des réseaux de pierre des fenêtres elles-mêmes. Ces réseaux se répètent dans les galbes extérieurs, tout nouveau principe pour l’époque de totale harmonie entre vitrail et architecture. »11.

Les verrières de la chapelle Saint-Laurent, ces vitraux viennent de l’ancienne église des Dominicains. A gauche Arbre de Jessé et vies de Saint Augustin et Saint Barthélémy, seconde moitié du XIIIe siècle. A droite vie et passion du Christ, XIVe siècle.

La grande rosace occidentale, gothique rayonnant. « Seize pétales géminés forment une rose qui domine un triforium ajouré. A un mètre de distance, vers l’extérieur une architecture de pierre répète la circonférence enrichie de fleurs de lys, symbole de Strasbourg, les quatre écoinçons comblés par de petites rosaces… La rosace dont le diamètre atteint douze mètres (remplage intérieur) est en place vers 1318 »12.

Mobilier gothique

Sur le mur ouest du croisillon sud restent les traces de la première horloge astronomique dite « des trois rois ».

Horloge astronomique des « Trois rois », 1352 – 1354, œuvre d’un maître inconnu, 11, 70 m de haut, de bas en haut un calendrier, un astrolabe, une statue de la Vierge à l’Enfant. Au coup des heures les trois rois mages s’inclinent devant la Vierge et l’Enfant. Tout en haut un coq chante et bat des ailes (automate au Musée des arts décoratifs de Strasbourg). Elle cesse de fonctionner au début du XVIe siècle13.

Orgues. Dans la cathédrale les orgues sont placés dans la nef et non à l’arrière de la façade ouest. Plusieurs instruments ont existé au XIIIe et XIVe siècle. En 1385 un orgue est installé dans la nef, ne subsiste de cette époque que le pendentif, œuvre de l’atelier de Michel de Fribourg (maître du beffroi).

Les deux personnages qui le flanquent sont articulés, un héraut de la ville (trompette et bannière de la ville) et un marchand de bretzels dit « Roraffe » (singe hurleur). Ce dernier est connu pour invectiver la foule le jour de la Pentecôte par la voix d’un personnage caché dans le pendentif. Au XVe siècle le célèbre prédicateur Geiler de Kaysersberg s’est vivement plaint du désordre occasionné.

Le magnifique buffet polychrome a été construit de 1486 à 1491 par Krebs d’Anspach. Puis l’instrument a été plusieurs fois renouvelé, dont par André Silbermann en 1714-1716. L’actuel instrument date de 1979-1981 par le facteur d’orgues Alfred Kern.

Epoque renaissance

Mobilier renaissance

En 1547 une nouvelle horloge astronomique (qu’on peut voir actuellement) est programmée, exécutée entre 1571 et 1574 par une brillante équipe : le mathématicien Dasypodius, les frères Habrecht, horlogers, l’architecte Hans Uhlberger qui érige le buffet, enfin le peintre Tobie Stimmer pour le décor et les modèles des sculptures. De 1838 à 1842 Jean-Baptiste Schwilgué en renouvelle le mécanisme sans trop modifier le décor. A gauche du buffet, sur la tourelle carrée des poids, de bas en haut, les représentations de Schwilgué, Nicolas Copernic enfin Uranie, muse de l’astronomie.

Copernic (1473 – 1543) formule la théorie de l’héliocentrisme (la terre tourne autour du soleil et non l’inverse) qui sera considérée comme contraire aux Ecritures puis mise à l’Index (censurée) de 1616 à 1835 par l’Eglise catholique. La présence de son portrait sur l’horloge municipale témoigne de la curiosité scientifique et de la liberté d’esprit à Strasbourg.

Toutes sortes d’indications astronomiques et des automates annoncent les jours et les heures, les phases de la lune, la position des planètes et même la position des étoiles14.

A l’extérieur de la cathédrale, sur le pignon de la façade sud du transept, trois cadrans solaires en relation avec l’horloge astronomique.

Calculé et tracés par Wolkenstein et Dasypodius en 1572. Le cadran supérieur indique l’ »heure solaire vraie » (heure locale vraie) de Strasbourg. A gauche la hauteur et l’azimut du soleil et de la lune. A droite les « heures italiques » (comptées à partir du coucher du soleil) et les « heures babyloniennes » (comptées à partir du lever du soleil) : par simple addition de ces indications on obtient par chaque date, même en absence du soleil, la longueur du jour solaire15.

XVIIe et XVIIIe siècles

En 1681 le nouveau maître de la ville, le roi soleil exige son retour au catholicisme et la construction d’un autel de style versaillais.

Autel de style baroque dans la chapelle Saint-Laurent, bois sculpté et doré, exécuté par des charpentiers français. Belle démonstration du « style français ».

Epoque révolutionnaire

Le professeur Jean-Frédéric Hermann déplace en 1793 différentes statues de la cathédrale, parmi lesquelles l'Ecclesia et la Synagogue, dans l’ancien jardin botanique de la Ville (actuellement jardin de l’Ecole des Arts Décoratifs). Il les enterrera afin de les protéger de la destruction par les iconoclastes.

Un télégraphe Chappe est installé sur la tour de croisée en 1798. « Ce moyen de communication visuel à l’aide de bras mobiles formant des symboles est l’un des premiers de son genre en France. Reliant Strasbourg à Paris, il est démonté en 1852 »16.

XIXème siècle

Date XIXème siècle


De nombreuses sculptures de style néogothique sont exécutées, souvent pour remédier aux destructions révolutionnaires.

Les rois à cheval de la façade occidentale, pour remplacer les trois sculptures disparues (de gauche à droite : Clovis, Dagobert, Rodolphe de Habsbourg) œuvre de Jean-Etienne Malade (mort en 1818). La série est complétée avec, entre autres, Louis XIV (placé à droite de Rodolphe) faite en 1832 par Jean Vallastre.

Au portail sud, les figures de Maître Erwin (responsable des trois portails et de la grande rose occidentale) et Sabine (dite sa fille, en fait plutôt donatrice de sculptures), œuvres de Philippe Grass.

L’horloge astronomique du transept sud qui ne fonctionne plus depuis 1788, reçoit entre 1838 et 1842 un nouveau mécanisme réalisé par l’horloger Jean-Baptiste Schwilgué17.

Jean-Baptiste Schwilgué, 1776-1856, né et mort à Strasbourg, autodidacte en horlogerie, a construit environ 500 horloges d’édifices. Son entreprise comptait une trentaine d’ouvriers et s’est chargée de l’entretien de l’horloge jusqu’à sa mort. L’entretien de cet édifice a été en charge de l’entreprise Ungerer de 1858 à 1989, puis de Faullimel sous l’autorité de la fabrique de la cathédrale.

« Le dispositif, que l’on peut encore contempler aujourd’hui est d’une impressionnante complexité et constitue un incroyable chef-d’œuvre de précision. Schwilgué ajouté également le défilé des statuettes des apôtres devant le Christ. »18.

L’essentiel du décor renaissance est conservé quoique sur la tour aux poids on peut voir maintenant un portrait de Schwilgué (de haut en bas : Uranie muse de l’astronomie, Copernic qui a place le soleil au centre du système solaire, Schwilgué auteur du présent mécanisme). A remarquer le comput ecclésiastique qui calcule dans la nuit de la Saint Sylvestre la date de Pâques et des fêtes religieuses mobiles d’après la date de la première lune de printemps à venir.

La précision et l’ingéniosité de l’ensemble fait encore l’admiration des connaisseurs.

XXe et XXIe siècles

Date XXe et XXIe siècles


Notre-Dame de Strasbourg dans chapelle axiale du chœur, vitrail de Max Ingrand, 1955. Offert par le Conseil de l’Europe l’année de sa fondation. Marie assise dans une cathédrale ouvre ses bras en signe de bénédiction, sur ses genoux son fils une fleur de lys dans les mains.


Sources

  • Site Œuvre Notre-Dame [archive]
  • Site Joconde (mobilier) [archive]
  • LEHNI Roger, « La cathédrale de Strasbourg », guide du visiteur, Delta 2000
  • KLEIN-EHRMINGER Madeleine, Cathédrale de Strasbourg, Edition Fabrique de la Cathédrale, sans date (vers 2000 ?)
  • MULLER François, La cathédrale de Strasbourg en questions, Editions du Signe, 2018

Lien interne

Références

  1. MULLER François, « La cathédrale de Strasbourg en questions », Editions du Signe, 2018, p. 19
  2. http://www2.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ [archive] consulté le 02/06/2019
  3. LEHNI Roger, « La cathédrale de Strasbourg, guide du visiteur », S.A.E.P. 1983, p. 34
  4. KLEIN-EHRMINGER Madeleine, « Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg », Edition Fabrique de la Cathédrale, sans date (années 2010), p. 63
  5. KLEIN-EHRMINGER Madeleine, « Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg », Edition Fabrique de la Cathédrale, sans date (années 2010), p. 64
  6. Klein-Ehrminger M., Cathédrale de Stg, p. 46
  7. MULLER François, « La cathédrale de Strasbourg en questions », Editions du Signe, 2018, p. 51
  8. KLEIN-EHRMINGER Madeleine, « Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg », Edition Fabrique de la Cathédrale, sans date (années 2010), p. 47
  9. KLEIN-EHRMINGER Madeleine, « Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg », Edition Fabrique de la Cathédrale, sans date (années 2010), p. 73
  10. http://www2.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ [archive] consulté le 02/06/2019
  11. « Bâtisseurs de Cathédrales, Strasbourg mille ans de chantiers », œuvre collective, Editions La Nuée Bleue, 2014, p 50
  12. (4) KLEIN-EHRMINGER Madeleine, « Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg », Edition Fabrique de la Cathédrale, sans date (années 2010), p. 58
  13. BACH Henri, RIEB Jean-Pierre, WILHELM Robert, « Les trois Horloges Astronomiques de la Cathédrale de Strasbourg », Ed R. Hirlé, 1992, p. 13 à 21 avec illustrations
  14. BACH Henri, RIEB Jean-Pierre, WILHELM Robert, « Les trois Horloges Astronomiques de la Cathédrale de Strasbourg », Ed R. Hirlé, 1992, chapitre « Horloge de Dasypodius, 1571-1574 », p. 23 à 107 nombreux schémas et illustrations
  15. BACH Henri, RIEB Jean-Pierre, WILHELM Robert, « Les trois Horloges Astronomiques de la Cathédrale de Strasbourg », Ed R. Hirlé, 1992, p. 38 et 39, schémas et photo
  16. « Bâtisseurs de Cathédrales, Strasbourg mille ans de chantiers », œuvre collective, Editions La Nuée Bleue, 2014, p84
  17. BACH Henri, RIEB Jean-Pierre, WILHELM Robert, « Les trois Horloges Astronomiques de la Cathédrale de Strasbourg », Ed R. Hirlé, 1992, chapitre « Horloge actuelle », p 109 à 226, nombreux schémas et illustrations
  18. « Bâtisseurs de Cathédrales, Strasbourg mille ans de chantiers », œuvre collective, Editions La Nuée Bleue, 2014, p86

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