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Edito:Pour un activisme du bien commun

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23/09/2020


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C'est en découvrant le dernier ouvrage d'Aurélien Barrau, Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité1 que j'ai entendu parler de ce concept de "fractalisation"2. Dans cet ouvrage, l'auteur propose un activisme fractal, c'est à dire des initiatives selon des axes pluridisciplinaires, encourageant la préservation de la vie sous toutes ses formes, en opposition avec le modèle dominant actuel, globalisant, aliénant et destructeur (notre société capitaliste néolibérale).

Si on prend le temps de méditer sur le titre de l'ouvrage: « Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité », il y a de quoi se demander si ce n'est pas exagéré. A la lecture de l'ouvrage et de tout ce que l'on sait aujourd'hui sur la perte de diversité des espèces, le réchauffement climatique, on ne peut qu'être d'accord avec l'analyse de M. Barrau. En tant que citoyens, que faire, par quoi commencer. J'ai souhaité passer au tamis, d'après les propositions d'Aurélien Barrau, le modèle collaboratif - dont Archi-Wiki est un exemple - pour savoir si ce modèle répondait ou non aux enjeux sociétaux que nous traversons. En résumé, en reprenant la gravité du titre de l'auteur, un site collaboratif avec pour objectif la création de bien commun est-il compatible avec l'avenir de l'humanité ? Archi-Wiki participe t-il à cet activisme fractal ?

Bien connu des informaticiens, les fractales sont à l'origine une forme mathématique qu'il est possible de reproduire graphiquement à l'aide de formules. Voici quelques exemples ci-dessous :

On retrouve ce concept de fractal dans la nature par exemple dans le chou romanesco ou dans les fougères :

Le concept sous-jacent des fractales, c'est qu'en observant de près un objet, on retrouve en miniature la totalité de l'objet observé. Par exemple, si l'on observe une feuille d'une fougère, on trouve la forme de la totalité de la fougère. Dans la nature, cela ne signifie pas que la feuille et la fougère vont être strictement identiques (il ne s'agit pas d'une réduction) mais c'est le principe, la forme, qui est reproduite en miniature.

L'idée d'Aurélien Barrau, c'est que l'initiative individuelle, même si elle est louable et nécessaire, n'est pas suffisante3, c'est à l'échelle des groupes humains, à l'échelle sociale, éthique, politique et économique que le changement doit se faire.

Le principe est simple et chacun a pu le constater, trier, rouler à vélo, être végétarien, consommer moins ou même prendre des douches plus courtes n'est pas suffisant pour lutter contre le réchauffement climatique et la perte de diversité des espèces4. C'est évidemment mieux que de rouler en 4x4 ou de prendre l'avion mais ce ne sera jamais suffisant. Le changement doit être systémique, c'est à dire sociétal et politique. Il ne s'agit pas de minimiser, au contraire, les efforts que chacun fait, mais simplement d'expliquer et de constater que ce n'est pas à cette échelle que cela se joue.

En clair, si j'ai bien compris l'analyse d'Aurélien Barrau, chacun à son niveau, dans son domaine de compétence, peut être à l'initiative d'actions vertueuses qui rendraient obsolètes le modèle dominant actuel. Ces actions doivent être le fait d'un regroupement d'individus (association, collectif, site collaboratif, etc) pour être efficace, sinon on retombe dans l’insuffisance de l'action individuelle ou familiale (avoir un compost par exemple).

Si ces actions sont efficaces à l'échelle d'un groupe humain, elles pourraient être reproduites ailleurs, dans une autre ville ou un autre pays. Nous parlons bien ici de préservation de la vie, d'éviter une pollution qui nuirait à la vie elle même.

L'ouvrage d'Aurélien Barrau est très ambitieux, plutôt court mais dense dans son contenu. Il se situe moins au niveau des actions concrètes (malgré de nombreuses pistes au niveau individuel et politique) qu'à un niveau d'abstraction plus général et multidimensionnel.

Parmi les 26 axes possibles (!) d'activisme fractal5, l'axe technique, qui nous concerne plus particulièrement sur Archi-Wiki a retenu toute mon attention. Si l'on veut filer la métaphore de l'action fractale prônée par l'auteur, Archi-Wiki serait une cellule ou un atome parmi l'ensemble des actions possibles ou à mettre en réseau. Internet n'est qu'un aspect parmi d'autres de la technique et Archi-Wiki n'en est qu'une poussière.

Sans le citer, l'activisme proposé par Aurélien Barrau, m'a rappelé cette citation de Mahatma Gandhi : "Sois le changement que tu veux voir dans le monde". Il s'agit de rendre obsolète, parce que plus efficient et plus écologique ce qui est moins vertueux, néfaste pour la planète et nos vies.

C'est aussi à un formidable éveil de nos consciences qu'appelle de ses voeux M. Barrau : chacun de nos gestes, chacune de nos actions, nous rend responsable. Consommer est une double peine lorsque le produit est néfaste pour l'environnement (produit importé, matériaux rares, surconsommation etc) et qu'il fait travailler dans de mauvaises conditions des personnes à l'autre bout de la planète6. La publicité nous incite à surconsommer, elle nous fait connaître des produits dont nous n'aurions pas forcément eu besoin (elle nous pousse à la consommation, c'est son rôle), sans compter la pollution visuelle et l’obsolescence programmée qui pourraient être légalement évitées.

Biens communs et abondance frugale

Les biens communs sont l'une des composantes technologiques qui permettrait une réduction de CO²

Sur le web, les données sont disponibles de différentes façons:
- contenu payant (ex: article de journaux, magazine)
- contenu accessible gratuitement mais non fiable ou sous forme de copyright (Facebook, Youtube etc)
- contenu gratuit de qualité et réutilisable (bien commun ou non)

Les données (information, connaissance, etc) disponibles sous forme de biens communs ont les caractéristiques suivantes: gratuit, sourcé, fiable et réutilisable.

Les contenus gratuits ou payants ont parfois de la publicité pour se financer. La publicité n'est pas compatible avec le bien commun dès l'instant où elle propose un produit ou service poussant à la consommation (c'est le cas de tous les sites gratuits qui reposent sur l'activité de l'internaute pour proposer des publicité ciblés). Les seuls types de publicité qui pourraient être tolérés sur un site proposant du bien commun seraient les activités culturelles ou éducatives.

Un article payant et de qualité n'est pas un mal en soi mais il n'est pas aussi efficient qu'un contenu proposé sous forme de biens communs et qui sera plus largement consultable (car gratuit) et réutilisable.

La création de biens communs est pleinement efficiente pour lutter contre les inégalités, le réchauffement climatique et ainsi participer à la préservation des espèces7. Sans redévelopper ce que j'ai déjà fait ailleurs7,8 les sites collaboratifs, créateurs de biens communs, permettent de créer un contenu réutilisable dont le coût en terme financier et d'énergie est infiniment moindre qu'une création ex-nihilo, si ce contenu devait à chaque fois être réinventé, recréé ou faire l'objet de nouvelles recherches.

L'écologie n'a pas à être punitive, bien au contraire, elle doit permettre d'offrir de nouvelles opportunités en faisant fonctionner notre cerveau associatif et notre imagination. C'est un appel aussi à une nouvelle conscience, une nouvelle vision, plus altruiste et fraternelle.

La création de biens communs nous incite à être solidaire et par essence, dans le monde physique, notre bien commun, c'est le partage des ressources (ex: l'eau, l'énergie, les matières premières etc). La terre appartient à tout le monde, c'est de notre responsabilité d'en prendre soin.

Le bien commun incite à la coopération, il est à l'opposé du modèle qui repose sur la concurrence.

C'est un modèle subversif car il renverse la croyance encore tenace que "l'homme est un loup pour l'homme" ou que la compétition serait génétiquement "darwinienne". Le modèle dominant, qui repose sur la concurrence et l'innovation9 n'est pas efficient d'un point de vue énergétique car il ne tient pas compte de l'harmonie et de l'équilibre nécessaire qui doit régner sur terre. Comme le rappelle Jean-Marc Jancovici, ingénieur et spécialiste du climat, le modèle de la croissance infinie ne peut pas fonctionner sur une planète finie et dont les ressources ne sont pas inépuisables10.

Cela ne veut pas dire qu'il ne faut plus d'innovation ni de concurrence, mais cela signifie qu'il faut une meilleure redistribution des richesses et par conséquence moins d'inégalités. Avant d'envisager un tourisme spatial et un hôtel de luxe dans l'espace (sic)11, il faudrait que l'humain apprenne à recréer l'harmonie sur terre et retrouver cet équilibre indispensable à la diversité de la vie qui est la plus belle chose que l'on trouve sur notre planète.

La création de biens communs est un modèle qui va du local (pour commencer) au plus général (lorsque le contenu se développe). Il travaille sur la profondeur, un enrichissement du contenu, dans un rapport au temps, au détriment du superficiel, de l'anecdote et du fait divers. Les contenus (texte ou images) ou biens communs peuvent être réutilisés sur d'autres projets permettant ainsi une multitude de nouveaux usages.

Finalement le bien commun - au sens création de contenu collaboratif - participe à la notion d'abondance frugale dont parle si bien Jean-Baptiste de Foucauld dans l'un de ses ouvrages12.

de la pertinence de l'action collective

L'idée au coeur des thèses d'Aurélien Barrau, c'est que les initiatives individuelles pour l'écologie, même si elles sont nécessaires, ont moins d'impact que les actions collectives (regroupement d'individus par domaines).

Lorsqu'on fait une action individuelle pour la planète, on ne peut que s'en réjouir et s'en féliciter car elle a un sens pour soi et indirectement pour les autres (ex: lorsque je roule à vélo je ne pollue pas l'air qu'on respire tous). Mais dès que l'on devient un activiste visible (qu'on dépasse l'action individuel pour élargir le message), un leader écologiste, une personnalité, les faits et gestes de l'individu sont scrutés et critiqués sans prendre en compte l'effet global qui devrait être le seul observé.

L'action individuelle, par opposition à l'action collective, est plus facilement critiquable car le message passe du privé au public. Notre nature humaine est pleine de contradictions. Parfois pour délivrer un message, écrire un ouvrage, créer un événement, un site web ou faire un reportage, il faut dépenser beaucoup d'énergie (au sens propre comme au figuré) ce qui peut sembler incohérent par rapport aux objectifs à atteindre.

Par exemple des personnalités qui se battent pour l'écologie, comme Pierre_Rabhi, Yann_Arthus-Bertrand, Nicolas Hulot, Greta Thunberg, Naomi Klein, Aurélien Barrau et tant d'autres, ont été critiqués à un moment de leur vie car on les a mis en face de leurs contradictions (et j'insiste, elles sont normales). Souvent ce moment se produit au début de leur célébrité : au moment ou le message a le plus de porté. Quelque soit le message, on ne peut pas satisfaire tout le monde. En réalité, le bénéfice de leur action individuelle est largement supérieur au coût écologique des dépenses nécessaires pour faire connaître leur message.

Le message a un effet pollinisateur qui décuple l'action individuelle. C'est toute la difficulté de décompter les émissions de CO² individuel (est ce que cela a vraiment un sens ?) : l'action est t-elle égoïste ou individualiste (ex: vacances à l'Ile Maurice les pieds en éventail) ou à portée universelle (survol en hélicoptère d'un écosystème fragile pour l'étudier ou sensibiliser la communauté international).

Il est totalement inefficace de perdre son temps à juger un individu, qu'il soit célèbre ou non. C'est davantage un comportement dans son ensemble qu'il convient de critiquer (par exemple prendre l'avion quand une alternative est possible ou rouler en 4x4 en ville). Prendre le risque de juger l'action individuelle, c'est augmenter inutilement les tensions que crée déjà l'écologie ("dictature verte" etc)13. Il est plus efficient plutôt que de juger individuellement de mettre en place des actions collectives. Le niveau politique serait, dans l'idéal, le plus efficient puisqu'il permet de mobiliser un maximum de monde et d'activer un maximum de leviers (fiscal par exemple pour donner la direction à prendre14). On touche peut-être ici aux limites de notre démocratie, combien de personnes seraient prêtes à restreindre leur consommation ? C'est à un changement de paradigme qu'appelle l'écologie : une redéfinition des valeurs.

L'action individuelle lorsqu'elle a montré son efficacité écologique doit être portée de façon collective pour éviter que le fondateur ne soit jugé et l'action décrédibilisé. L'action collective permet de dépersonnaliser (elle ne repose plus sur un nom) le mouvement, de lui donner une identité moral15. Cela permet aussi de pérenniser l'action en cas d'accident ou de décès. Dès l'instant ou le message est bien compris, c'est le mouvement - l'action - qui sont importants et pas l'individu en tant que tel (ex: La Croix Rouge et Emmaüs existe toujours, malgré la perte de leurs fondateurs). Si la cause est juste, ce n'est pas le nom du fondateur qui est important. Le travail collectif permet de dépasser les individus et qu'eux mêmes se dépassent pour continuer à apprendre des autres.

Le numérique et plus particulièrement le web se prête extrêmement bien au partage et aux actions collectives. Dans le domaine qui nous concerne et que j'ai choisi d'étudier, un modèle reposant sur le bien commun et qui fonctionne peut être facilement dupliqué dans d'autres domaines ou un rayon d'action plus large. L'action individuelle sur un site collaboratif, c'est la contribution, la pierre qui contribue à l'élaboration de l'édifice dans son ensemble. Une action collaborative finalement n'est que la somme des actions individuelles. Il y a toujours des tensions dans l'élaboration collaborative, les critères de décision sont finalement proches de l'action démocratique.

Le bien commun: utile mais insuffisant

Là où croit le péril croît aussi ce qui sauve.

Cet aphorisme de Friedrich Hölderlin sera repris dans le titre d'un des ouvrage d'Hubert Reeves

En résumé, à l'aune des propositions d'Aurélien Barrau, la technologie est l'un des aspects à améliorer pour lutter contre la perte de diversité des espèces (dont la nôtre!!) mais elle n'est pas suffisante. La nature offre une incroyable diversité, la réponse pour être en harmonie avec la planète ne peut donc pas qu'être technologique (vision technocrate), elle doit être globale. Humblement il faut reconnaître que le bien commun n'en est qu'un des aspects mais qu'il apporte cependant des réponses vertueuses et efficientes.

Par exemple pour augmenter la création de biens communs, on pourrait imaginer que les politiques publiques (toutes collectivités confondus) soient davantage axées sur la dématérialisation et la mise en ligne de documents.

Le revenu universel permettrait également de libérer du temps pour ceux qui souhaitent contribuer, car il est souvent difficile d'avoir un travail, une famille, et du temps pour faire des recherches et contribuer. Ce revenu nécessiterait un partage des ressources et une meilleur redistribution en limitant les inégalités. On touche ici aux domaines économiques, éthiques et politiques, on voit bien que tout est lié.

Les régimes politiques qui se succèdent promettent à chaque élection des changements qui ne sont jamais suffisants. Les inégalités perdurent et la crise climatique ne s'améliore pas, malgré les efforts et la bonne volonté. Certains, comme Edgar Morin et bien d'autres intellectuels, ont déjà tenté de donner "la voie"16 mais de fait, on a l'impression que rien ne change, ou si peu, et que c'est le même modèle qui se reproduit sans cesse, basé sur l'argent, la compétition, les inégalités.

C'est peut être au niveau de l'étude des comportements humains qu'il faut chercher une explication. Le neurobiologiste Henri Laborit a tenté d'expliquez pourquoi les comportements de domination et de soumission (dominant/dominé) ont toujours existé chez l'homme à travers notre néocortex. En l'expliquant dans de nombreux ouvrages17 et même un film18 il a tenté de faire en sorte de dépasser notre instinct dominateur, cette condition humaine qui nous guette tous, d'un côté ou de l'autre, soumis ou dominé.

Ces questions sont importantes et plus que jamais d'actualité puisque pendant longtemps la "loi du plus fort" était déterminée par la force physique, plus tard ce fut la création des armes puis le capital et les moyens de production. Puis à nouveau les armes avec le nucléaire et les armes chimiques. De nos jours, à l'ère des données (bigdata) et des mass-médias, le pouvoir est aux mains de ceux qui contrôlent ou possèdent l'information. Déjà en 1971, Henrit Laborit écrivait dans son ouvrage l'Homme et la ville19 que c'est moins la possession matériel qui serait une condition de détention du pouvoir mais le contrôle et la possession de l'information.

Pour conclure, même si le bien commun et le partage des données ne sont que l'un des nombreux aspects du changement climatique et de la perte de diversité dû à l'anthropocène, il est essentiel que le citoyen ait accès à des informations de qualité et de façon la plus égalitaire possible. Dans l'idéal, il faudrait que ces informations ou connaissances soient le plus fiables possible (qualité des sources) et d'un coût le plus proche possible de zéro (idéalement gratuit et sans exploitation des données). C'est bien la mission que nous tentons d'atteindre via Archi-Wiki dans le domaine architectural et l'histoire des villes, ce qui n'est déjà pas si mal même si on peut toujours espérer faire mieux et plus. Contribuer c'est s'engager, c'est déjà en soi un acte de résistance, à l'opposé d'un monde où les données sont possédées et exploitées par les sociétés californiennes.

Pour que notre rôle continue à être subversif et nous développer, il faudrait que nous soyons dans un écosystème plus favorable avec plus de donateurs et de contributeurs. Peut être que c'est ce qui manque dans cette vision fractale, un "liant" reliant l'ensemble et qui ferait que ceux qui militent pour plus de solidarité soit reconnus/repérés ou cooptés par d'autres mouvements pour additionner leurs énergies : un "Internet 2"20 sans la dimension capitaliste traditionnelle ?

Fabien Romary
Fondateur d'Archi-Wiki

Réferences

  1. Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité [archive], Aurélien Barrau, 2019, réédition revue et augmentée en 2020
  2. Voir aussi une présentation de l'ouvrage sur Youtube dans l'émission La Grande Librairie [archive], consulté le 15/09/2020
  3. La "part du Colibri", concept élaboré par Pierre Rabhi
  4. Voir à ce sujet Si notre marge d’action se limite à la consommation, nous avons déjà perdu ! [archive], Mr Mondialisation, 7 septembre 2020
  5. les 26 dimensions évoquées sont : politique, économique, éthique, symbolique, psychologique, démographique, mythologique, philosophique, poétique, sémiotique, technique, axiologique, taxinomique, sociologique, aléthique, énergétique, médiatique, scientifique, artistique, statistique, ontologique, praxéologique, sémantique, critique, métaphysique et enfin géographique, page 191 à 199 de l'ouvrage cité
  6. Voir par exemple l'un des très nombreux articles sur le sujet et qu'on ne peut pas oublier en consommant : https://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/les-conditions-de-travail-en-chine-sont-inhumaines_1364975.html [archive] consulté le 16/09/2020
  7. a et b Dans un Article du 29/01/2019 sur Archi-Wiki De l'efficience au service de la vérité et du changement climatique, j'ai tenté de montrer en quoi Archi-Wiki et plus généralement les biens communs étaient plus efficients que d'autres modèles de création de contenus
  8. Article du 11/01/2017 sur la consommation de notre serveur
  9. L'économiste Schumpeter parle d'une destruction céatrice
  10. A ce sujet, on pourra lire les articles et les ouvrages de Philippe Bilhioux "spécialiste" français de la low-tech et de Jean-Marc Jancovici, -Le temps du monde fini commerce [archive], article du 18 mars 2020
  11. Un hôtel de luxe spatial pourrait ouvrir ses portes en 2022 [archive], Article paru sur Nationalgeographic.fr
  12. Article sur l'ouvrage "L'abondance frugale. Pour une nouvelle solidarité" [archive], cairn.info, consulté le 16/09/2020
  13. Voir à ce sujet un exemple article du journal « Le Monde »L'écologie ne nous rassemble pas, elle nous divise [archive], Pierre Charbonnier, 14/05/2020
  14. A ce sujet l'économiste Thomas Pikkety donne des propositions intéressantes dans son ouvrage Capital et Idéologie, 2019
  15. Par exemple pour Pierre Rabhi c'est le Mouvement Colibris [archive]
  16. On consultera avec beaucoup d'intérêt l'ouvrage "La voie pour l'avenir de l'humanité", Edgar Morin, 2011
  17. Voir les ouvrages "La nouvelle grille", 1974, Henri Laborit, ou encore "Eloge de la Fuite", 1976, Henri Laborit
  18. Mon oncle d'Amérique, Alain Renais, 1980 ou Laborit joue dans ce film son propre personnage
  19. L'homme et la ville, Henrit Laborit, 1971
  20. Cela pourrait prendre la forme par exemple d'un moteur de recherche qui ne sélectionne que les sites vertueux d'un point de vue "écologie durable"