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Difference between revisions of "Adresse:Résidence Hyde Park (Strasbourg)"

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- Paul Skolivezy, dont le bureau détudes était situé au n° 6 rue Saint-Maurice.
 
- Paul Skolivezy, dont le bureau détudes était situé au n° 6 rue Saint-Maurice.
  
- Pierre Drexler, dont le cabinet d'études d'architecture et de décoration était ditué au 11 rue du Petit Marais.
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- Pierre Drexler, dont le cabinet d'études d'architecture et de décoration était situé au 11 rue du Petit Marais.
  
 
- Pierre Kleinhans, architecte DPLG, urbaniste, situé à Lingolseim
 
- Pierre Kleinhans, architecte DPLG, urbaniste, situé à Lingolseim

Revision as of 14:44, 31 May 2020

6-6a-8-8a allée Richard Wagner

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Date de construction 1923 à 1925
Architecte  Robert Danis
Structure Immeuble

Date de démolition 1978

Date de construction 1978 à 1980
Il n'y a pas encore d'actualités sur cette adresse


Ancien "Séminaire international"1,2

Date 1923 à 1925
Architecte  Robert Danis

Petite synthèse d'extraits des DNA3

L'ancien "Séminaire international" constituait un bâtiment massif, rectangulaire, de quatre niveaux, qui a été construit en 1923, en contrebas des quatre rues Beethoven, Mozart, Wagner et Waldteufel, sur un parc de 71 ares planté de nombreux arbres. Il semble que son adresse officielle était alors le 1, rue Richard Wagner, mais il était aussi cité sous le n ° 16, rue Beethoven, adresses évidemment aujourd'hui désuètes.

Dès sa construction il était destiné à accueillir les étudiants étrangers de la faculté de théologie catholique de Strasbourg, dont c'était la résidence, équipée au rez-de-chaussée d'un réfectoire, d'une chapelle, d'une grande salle et d'une galerie.

Il a d'abord été tenu par les pères Lazaristes. Après la parenthèse de la guerre, pendant laquelle les étudiants et les religieux ont dû céder la place aux militaires, c'est au tour des pères de l'Oratoire de prendre le relais des lazaristes en 1960.

En 1977, il restait une cinquantaine d'étudiants, dont 38 séminaristes parmi les hôtes du Séminaire international. Mais les problèmes de frais de rénovation à envisager, ainsi que l'absence de relève de la congrégation ont finalement conduit à la vente de la propriété.

Dès le mois de janvier 1976, émanent les premières réactions des habitants du quartier, ce que relatent un article paru dans les DNA du 1.1.1978 (autres articles des DNA consultés : 28.12.1977 et 28.9.1978).

Renseignements extraits du dossier de l'immeuble4

L'intitulé exact du bâtiment à construire est : "Collège ecclésiastique international Saint-Vincent de Paul".

L'autorisation de construire est donnée le 1.8.1923

Les commanditaires sont Mrs. François Verdier, Supérieur général et Cazot, Assistant général de la Société des Lazaristes, 95 rue de Sèvres, Paris 6e.

Le maître d'oeuvre est R. Danis, architecte du Gouvernement, Palais du Rhin, 3 place de la République, à Strasbourg, mais dont est encore donnée l'adresse parisienne , 7 rue Garancière.

L'entreprise de construction est la maison Urban et Cie, qui fait les calculs statiques.

La réception finale a lieu le 22.1.1925, en présence du directeur.

Démolition5

Date 1978

Démolition de l'ancien "Séminaire international". La vente ayant eu lieu et les projets d'architectes ayant été approuvés, la décision de la démolition fut prise. Selon les DNA du 28.9.1978, c'est au début août de la même année que la "Maison de l'Oratoire", comme l'appelaient les habitants du quartier, fut livrée à la pelle du démolisseur.

Résidence Hyde Park6

Date 1978 à 1980

Ensemble immobilier de grand standing, qui devait d'abord s'appeler "Résidence Richard Wagner", avant d'être baptisée "Hyde Park". Allusion sans doute au vaste terrain de 71 ares, bien arboré, sur lequel les deux immeubles de 5 niveaux ont été conçus.

Les plans définitifs avaient été approuvés le 28.4.1978. Le chantier a ensuite démarré, après la démolition de la "Maison de l'Oratoire" en août 1978. Le chantier comprenait deux grands immeubles comportant entre 20 et 30 appartements chacun, et couvrant chacun une surface au sol d'environ 700 m².

Un vaste parking souterrain entre les bâtiments faisait aussi partie du projet, ainsi qu'une conciergerie, qui a finalement été intégrée à l'un des cinquante appartements.

Sur les 7100 m² de terrain, il était prévu que 5700 soient aménagés en jardins, contre 6400 m² auparavant. Selon les articles consultés, cités en source, l'achèvement des travaux était prévu dans le courant de l'année 1980. (Sources : - DNA des 1.1.1978 et 28.9.1978)

Il reste à mentionner les architectes, question à laquelle ne répondent pas les articles cités, mais que les dossiers du chantier ne résolvent pas non plus d'une manière simple. A l'image de ce qui se passe sans doute souvent de nos jours, c'est le constructeur promoteur immobilier qui est le plus visible. Ici il s'agit d'A. Kiehl et Fils.

Quant aux architectes, on les citera dans l'ordre chronologique de leurs contributions, y compris les deux derniers, qui se sont occupés, semble-t-il, de la clôture :

- Dominique Bolot, architecte DPLG et urbaniste, de Paris.

- Daniel Montaut, architecte DPLG, de Boulogne

- Jean Claude Cichowlas, architecte DESA, de Boulogne

- Paul Skolivezy, dont le bureau détudes était situé au n° 6 rue Saint-Maurice.

- Pierre Drexler, dont le cabinet d'études d'architecture et de décoration était situé au 11 rue du Petit Marais.

- Pierre Kleinhans, architecte DPLG, urbaniste, situé à Lingolseim

- Michel Boileau, architecte DPLG, situé à Lingolsheim.

N.B. : Il est malheureusement difficile, à la lecture des dossiers, de dire si le projet de l'un ou l'autre des architectes cités a été complètement abandonné ou non par la suite.

Références

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