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Difference between revisions of "Adresse:81 Grand Rue (Strasbourg)"

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Immeuble reconstruit en 1772 pour Jean Henri Fanck, potier, remarié à Sabine Federreuter<ref>[http://maisons-de-strasbourg.fr.nf/vieille-ville/f-g/grand-rue/81-grand-rue/ Site Maisons de Strasbourg]</ref>.
 
Immeuble reconstruit en 1772 pour Jean Henri Fanck, potier, remarié à Sabine Federreuter<ref>[http://maisons-de-strasbourg.fr.nf/vieille-ville/f-g/grand-rue/81-grand-rue/ Site Maisons de Strasbourg]</ref>.
  
Au XVIIIème siècle cet immeuble été numéroté 126 Grand'Rue.
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Au XVIIIème siècle cet immeuble était numéroté 126 Grand'Rue.
  
 
C'est à cette adresse qu'a été composé dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 par Claude Rouget de Lisle, le célèbre chant de guerre de l'armée du Rhin qui deviendra ''La Marseillaise''.
 
C'est à cette adresse qu'a été composé dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 par Claude Rouget de Lisle, le célèbre chant de guerre de l'armée du Rhin qui deviendra ''La Marseillaise''.

Revision as of 19:13, 14 May 2020

81 Grand Rue

Image principale
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Date de construction 1772
Structure Immeuble
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Construction

Date 1772

On trouve cet immeuble sous le nom de " Zu dem Kübeler " 1379, 14271.

Immeuble reconstruit en 1772 pour Jean Henri Fanck, potier, remarié à Sabine Federreuter2.

Au XVIIIème siècle cet immeuble était numéroté 126 Grand'Rue.

C'est à cette adresse qu'a été composé dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 par Claude Rouget de Lisle, le célèbre chant de guerre de l'armée du Rhin qui deviendra La Marseillaise.

Le chant sera entonné pour la première fois au 17 rue des Charpentiers au soir du 26 avril, dans le salon du Maire de Dietrich3,4.

Une importante voie de Strasbourg porte le nom de l'auteur du célèbre chant, le Quai Rouget de Lisle.

Références

  1. Seyboth_Das_Alte_Strassburg_(Livre), Adoph Seyboth, page 80
  2. Site Maisons de Strasbourg [archive]
  3. https://www.musees.strasbourg.eu/oeuvre-du-musee-historique/-/entity/id/220286 [archive] consulté le 14/05/2020
  4. Panneau situé à hauteur du 81 Grand'Rue, consulté le 12/05/2020

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Wilfred HELMLINGER

34 months ago
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Un détail encore: on lit bel et bien le chiffre "1772" sur le bandeau de la clef de voûte, entourant les initiales "JHF".

Wilfred HELMLINGER

34 months ago
Score 0
Merci pour ces précisions ! De mon côté, je peux confirmer que Jean Henri Fanck, né le 18.7.1727 à Strasbourg, fils de Jean Paul Fanck, passementier, est décédé au n° 81 Grand Rue (à l'époque n° 126) le 11.8.1806. Il s'était marié trois fois : 1) en 1757 avec Susanne Marie Lobstein, 2) en 1773 avec Sabine Federreuter, 3) en 1785 avec Suzanne Madeleine Redslob, veuve de Jacques Burckart Schweighaeuser, boutonnier (Seidenknopfmacher).

Jean-Michel Wendling

34 months ago
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Le propriétaire s'appelle bien Fanck et non Franck.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 355-v n° 1318) 1757. Mittwoch d. 5. Oct. seind nach ordentlicher proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden Joh: Heinrich Fanck haffner w. und b. alh. und Jfr. Susanna Maria weÿl. Andreas Lobstein Hausfeurers u. b. allh. ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Fanck als Hochzeider, Susana Maria lobstein als hohrin (i 361)

Wilfred HELMLINGER

34 months ago
Score 0
Très joli décor sur la clef de voûte (pot de fleurs) ! Je signale juste de petites erreurs ou différences de transcription concernant les patronymes des propriétaires, dont j'ai trouvé le mariage en date du 11 janvier 1773 en l'église Saint-Thomas. Voici la transcription faite par le pasteur de Saint-Thomas (j'ai seulement francisé les prénoms): Jean Henri Franck, veuf, bourgeois et potier à Strasbourg épouse Mlle Sabine Federreuther, fille d'André Federreuther, bourgeois et commerçant à Strasbourg.

Jean-Michel Wendling

34 months ago
Score 0
On lit non des chiffres mais des initiales, JHF, celles du maître d'ouvrage, le potier Jean Henri Fanck. Les documents disponibles permettent de dater la construction de 1772, ce qui correspond à son aspect.