écrivain : Kany Katherine


Date de naissance : 25/03/1904
Date de décès : 18/08/1991



Historique des évènements

HELMLINGER Wilfred a modifié un événement

modifié le 18/07/2017 à 8h50

Professeur et femme de lettres.

Catherine Kany est en réalité le pseudonyme littéraire de Gabrielle Peiffer (ce seraient les nom et prénom de sa grand-mère maternelle).

Gabrielle Marie Renée Peiffer est née le 25.3.1904 à Strasbourg, au n° 21, boulevard de Lyon (Schirmeckerring 21), fille de Jean Eugène Peiffer, employé aux Chemins de fer (Eisenbahnstationassistent), et de Anne Wild, de Sarre-Union, tous les deux de confession catholique. Sans doute en rapport avec une quête spirituelle et un malaise existentiel intenses, Catherine Kany a, de son côté, adopté en 1948 la confession protestante.

Mariée, mère d'un enfant, puis divorcée, elle est décédée à Clamart le 18.8.1991. Selon la source en ligne (DNA de Sarre-Union), elle aurait particulièrement souffert de son divorce, ainsi que du décès de son fils unique, atteint de schizophrénie.

Elle a d’abord grandi à Sarre-Union, où elle a été élève, puis au Lycée de Sélestat, puis elle a entamé des études philosophiques à l’Université de Strasbourg (1923-1930). Agrégée d’allemand en 1934, Catherine Kany a d’abord enseigné la philosophie, puis l’allemand.

Elle écrit ses premiers poèmes en allemand à 12 ans. Emule de Jacques et Raïssa Maritain et de Marie Noël, Catherine Kany traduisit entre autres en français les Méditations cartésiennes de Husserl (1859-1938) parues dans le Bulletin de la Société française de philosophie en 1931. Elle était membre du comité directeur de la Société des écrivains d’Alsace et de Lorraine.

Elle est en 1933 l’auteure d’écrits et de poèmes en allemand et en dialecte alsacien, puis elle commença en 1942 son œuvre poétique en langue française, optant définitivement pour l’expression littéraire française en 1950.

Elle reçut le Grand Prix des Poètes d’Alsace en 1951, le Prix Henry Franz de la Société des Gens de Lettres en 1956, le premier accessit au Prix Marie Noël en 1970 et, en 1978, et enfin le Grand prix Marie Noël pour l’ensemble de son œuvre. (source: DNA, édition de Sarre-Union du 31/1/2016)

Source : Jean-Louis Wilbert, in Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne n° 46, page 4724.

Une rue de Strasbourg, dans le quartier du port du Rhin porte son nom.

Vous devez être connecté pour pouvoir laisser un commentaire.

Veuillez vous incrire ici ou vous connecter si vous disposez d'un compte.


 
Strasbourg, the europtimist
Alsace

Nos principaux financeurs :
Tango scan
La ville de Strasbourg
DRAC Assemblee Nationale scmha